Je souhaite pouvoir voler dans le ciel.
____________ HURLER EN SILENCE


_______ Parce que la vie n'est pas Rose.
_______ Mon échappatoire à ce monde Noir.
_______ Quand l'envie d'écrire me vient.
_______ Que mes pensées s'embrouillent.
_______ Quand tout devient Bleu.


# Posté le dimanche 13 avril 2008 11:33

Modifié le mercredi 17 septembre 2008 13:43

* * OS N° 1: Engel * *

* * OS N° 1: Engel * *
ENGEL ENGEL


Musique


Il était là allongé sur ce lit, les yeux clos.
Encore habillé de son large baggy, d'un t-shirt XXXL Blanc, d'un bandeau noir & ses dreads détachées faisaient comme une oréole autour de son visage sur l'oreiller. Bill le trouvait en cet instant, tellement beau. Beau à en crever.
Combien de fois ils s'étaient chamaillés à propos de leur style vestimentaire, à ce lancer des petites vannes par ci par là. Mais ils ne pensaient jamais ce qu'ils disaient, ils se respectaient trop pour ça. Il aimait le look de Tom & ne l'imaginait pas autrement. Oh non, il était très bien comme ça. Et il n'était pas le seul a le penser, beaucoup de filles aussi. Toutes tombaient à ses pieds. Tom le Don Juan de ces dames.

Bill assis sur un fauteuil à coté du lit regarde son frère d'un ½il protecteur. Non, on peut pas vraiment dire qu'il le regarde, il le contemple, l'admire. Cette beauté, sa moitié. Ses yeux fixèrent un point invisible devant lui, se remémorant quelques souvenirs. Des plus joyeux aux plus tristes. Il avait l'impression que le film de sa courte vie avec son jumeau défilait sous ses yeux à une vitesse folle. Revenant sur terre, ses yeux se dirigèrent vers les pieds de Tom. Puis commencèrent à remonter, s'arrêtant au passage sur ses mains rugueuse par l'utilisation intensive de la guitare. Mais le contact de celles ci sur votre peau vous donnaient la chair de poule, entre douceur & violence. Il continua son observation pour arriver finalement au visage. Un visage tellement pure. Il aurait pu rester des heures à en retracer les contours qu'il connaissait déjà par c½ur & pourtant identique au sien. Des yeux qui quand ils étaient ouvert, se composaient de deux billes couleurs chocolats, dans lesquels il c'était tant de fois noyé. Un nez le même aussi & pourtant il le trouvait tellement différent sur lui. Petit, avec des « plis » quand il le retroussait en pleine réflexion ou quand il faisait une grimace de dégoût. Une bouche d'où pouvait apparaître un sourire majestueux qui vous éclairait tel un rayon de soleil, & un rire enfantin, gonflé de malice. Qu'est ce qu'il aimait son rire. Une des plus belle merveilles à ces yeux après Lui. Et ces lèvres. Ces lèvres rosés & pulpeuses. Douces a souhait. Légèrement charnue par le froid en hiver. Avec un piercing à vous en donner des frisons.
Y avait -t-il déjà goûter ? Oh oui. Quand ils étaient petits, souvent ils se faisaient de petits smack. Pour eux c'était normal, il n'y avait rien de dégoûtant la dedans. Ils s'aimaient, comme des frères, mais ils s'aimaient & plus que tout. Même en grandissant ils ont continuer de temps à autre ses chastes baisers, pour se consoler, prouver son amour a l'autre, dire qu'ils seront toujours là quoi qu'il arrive. Bien sur ils faisaient ça en pure intimité sinon cela aurait choqué beaucoup de personnes. Mais à chacun de ses doux baisers il croyait s'envoler vers un monde meilleur.

Elles lui manque. Leur douceur, cette protection, cette amour.
Se levant délicatement du fauteuil sans faire de bruit, il se mit à coté du lit & s'assit près de la tête de son frère.
Il se penche vers cette ange qui a l'air si paisible en cet instant & lui fait un doux baiser sur le front pour descendre vers le nez pour un bisous esquimau & enfin arriver a ses lèvres. Il dépose les siennes délicatement comme si c'était du cristal. Chaste baiser qui dure. Mélangé au sel de ses larmes qui coulent sur ces joues depuis tout a l'heure. Il n'y avait pas fait attention à vrai dire. Il se retire à contre c½ur. Il aurait tellement aimé que cela dure une éternité. Sa main se dirige lentement vers ce visage, caressant d'un douceur infinie ces joues. Ce n'est seulement maintenant qu'il remarque la pâleur & la froideur du corps de son frère.
Pourtant cela va bientôt faire vingt minutes qu'il est mort.
Il lui prend la main, se penche vers son oreille & lui glisse dans un murmure à peine audible entrecoupé par ses pleures: Ich Liebe Dich Fûr Immer Honey.

Un dernier baiser sur la tempe & il se retourne.
Il s'en va. Faire quoi ? Seul lui le sais & encore ...
Va-t-il le rejoindre ? Peut être.
On le saura sans doute plus tard ...



_____________________________________________

Il ne devait pas avoir de suite à ce texte & pourtant ...

_____________________________________________



Musique ___ Parce que je me suis inspiré de cette chanson pour écrire la suite.


Partir loin. Loin de ce qui c`est passé. Loin de ce qui à fait ma vie.
Pourtant je voudrais rester à tes cotés mais je me ferais du mal pour rien, même la mort à coté serait plus douce.
Je m`éloigne donc de toi. Je m`éloigne de ce bâtiment où tu te trouves, ce cette chambre blanche, de cette odeur qui y règne, de ton doux visage, de ma moitié. Ne m`en veut pas, comprend moi.
Mais avant même d`être sortis je suis obliger de m`arrêter, trop submergé par ses sentiments qui me montent à la gorge. Un haut le c½ur me prend & j`accours vers les toilettes qui ne se trouvent pas loin. La tête penché au dessus de la cuvette ma main retenant mes cheveux, je me vide. Cela fait deux jours que je n`est pas mangé ce qui me tord l`estomac un peu plus. Mon ventre ce contracte à chaque fois dans un rictus de douleur. Après avoir fini je me cale contre le mur reprenant mon souffle & ferme les yeux.
Même dans ces moment là je pense à toi. Tu aurais été là pour me tenir les cheveux & me caresser le dos de ta main afin de me calmer. Mais tu n'est plus là. Je me lève & vais me rincer le visage. Le reflet que la glace me renvoie est immonde. J`ai le teint pâle, des cernes sous les yeux & mes cheveux sont atroces. Mais à quoi bon prendre soin de moi, je n`en n`avais plus la force. Je préférais rester auprès de toi jusqu`au dernier moment. Dernier moment qui est arrivé bien trop vite. Bordel de vie ! Un coup de poing m`échappe & atterris sur le lavabo. Je ne ressens aucune douleur. Suis-je devenu insensible depuis que tu n`est plus là ? Je soupire & sors enfin des toilettes.
Je traverse ce long couloir que j`ai fait tant de fois. Il y a pas mal de personnes qui attendent. Un verdict, une fin, une guérison. Toutes ont le visage fatigué & ont peu lire dessus la peur. Celle de perdre une personne qui nous est chère.
Je me poste devant l`ascenseur le regard dans le vide. Je ne pense à rien, je fixe juste un point invisible & c`est le bruit de la cage d`ascenseur qui me rappelle à l`ordre. Je m`y engouffre & attend d`être arrivé en bas. J`attend que toutes les personnes s`en aille pour pouvoir sortir à mon tour. Je me dépêche de traverser le hall ne voulant pas rester une minute de plus.

Dehors le temps est au beau fixe. Quel ironie. J`aurais préféré qu`il pleuve des cordes & que le vent me fouette le visage mais non. Comme si ta mort n`avait rien déranger. Foutaise !
C`est à pied que je me dirige vers chez " nous ". Je n`est franchement pas envie de prendre le bus.
Durant le tout le trajet je n`est cesser de pleurer & de penser à toi. A chaque fois que je passais devant un magasin que tu aimais, mon c½ur se serrais un peu plus, près à exploser. Le pire a été de passer devant "Das Iglu" notre café préféré. Dès qu'on le pouvait on y allais & on passait nos soirées à dire conneries sur conneries, aller dans la salle de jeu savoir qui sera le meilleur au jeu de voitures, au palet. C`est là aussi que tu m`as tout dis. Sur ta maladie. Comment j`ai détesté ce jour, celui où pour moi tout était perdu à l`instant que tu m`as avoué avoir un cancer. Depuis deux ans on passés. Deux courtes années, entre traitements & séjours à l`hôpital.

J`arrive devant l`immeuble & prend les escalier pour monter à l`appartement. Arrivé au troisième je cherche mes clés & ouvre. Je les jette sur le meuble de l`entrée & m`assois sur le canapé.
Je réagis peut être bizarrement à sa mort mais c`est moi. J`ai l`impression d`être coupé de tout, que rien de tout cela n`est réel. Mais quand le soleil se couche & que je suis toujours seul sur ce canapé la réalité me rattrape. Il fait désormais noir dans l`appartement, comme dans mon c½ur & mon âme. Le froid envahit mon corps & j`éclate en sanglots. Je ne peux plus m`arrêter. Mes membres sont secoués par des tremblement convulsifs, l`air me manque j`ai l`impression d`étouffer. Puis plus rien.

Quand je me réveille, je suis par terre. Je me relève doucement & essaye d`analyser la situation. Tout me reviens & j`ai du m`évanouir pendant que je pleurais. Je me met debout & vais en direction de la chambre. Elle est rempli de ton odeur. Je claque la porte & saute sur le lit fourrant mon nez dans l`oreiller m`imprégnant de ton odeur. Mais cela aggrave les chose, c`est comme un poison qui s`imprègne en moi & qui coule lentement dans les veines. C`est bien trop dur. Je me met sur le dos en pleure encore une fois.

Où est l'épaule sur laquelle j'me reposais.
Toi seul arrivais à me faire tenir.

La présence chaude que mon corps aimait serrer.
Tu étais toute ma vie, il n`y avait que dans tes bras que je me sentais protégé de ce monde & de ces horreurs.

Où est passée la voix qui répondait à mes questions.
Dès que je n`allais pas bien, tu étais là & tu m`écoutais m`aidant du mieux que tu le pouvais.

L'autre moitié de moi sans qui j'perdais la raison.
Sans toi je ne suis vraiment plus rien. Je deviens fou. Rien n`y personne ne peut me contrôler.

Je n'suis plus sûr de c'qui nous est arrivé.
Tout allais parfaitement bien. Pas un nuage à l`horizon. C`est peut être pour ça ? C`était justement trop parfait.

J'y pense tous les jours j'ai même peur d'accepter.
Je n`est jamais vraiment accepté ta maladie. Toi qui était si fort & courageux. Tu ne montrais aucun signe de faiblesse même dans les pire moments. Je n`acceptais pas qu`un jour on puisse t`en lever à moi.

J'ai gardé le meilleur et enterré le reste.
Je n`ai en tête que de bons souvenirs, les autres je préfère les écartés, cela me ferrais beaucoup trop mal d`y repenser. Je me noie dans ces souvenirs.


Je ne sais combien de temps je suis resté là allongé sur ce lit, les larmes ne cessant de couler à flots. Mais à travers la fenêtre je vois le soleil qui se lève.

Quand le jour me réveille et qu'il m'offre encore ses plus beaux éclats.
Il ne fait que pleuvoir dans mon c½ur.

Le vide est le même tu n'es plus là.
Je suis une coquille vide. J`avais besoin de toi pour vivre.

Dans le monde de mes sommeils, je respire mais je sais que je n'vis pas.
Mon corps est encore là mais tout à l`intérieur de moi est mort.

Plus rien n'est pareil quand tu n'es plus là.
Tout est froid & sombre à la fois.


Je me lève tant bien que mal & vais dans la salle de bain. Mon état a empiré depuis hier, je suis plus qu`affreux mais peu importe maintenant. Je m`appuis contre le lavabo & essaye d`arrêter ces 'tin de larmes. Mais rien n`y fait. Ma peine est bien trop grande. J`ouvre la pharmacie & cherche quelques chose. Je balance tout à bout de nerfs. Je m`écroule mes genoux frappant le carrelage. Je n`en peux plus.

Un mal de crâne atroce me fait fermer les yeux. Je serre les dents par la colère.
Colère que tu sois partis & que moi je sois encore là. Je me lève brusquement, prend ma veste, ce dont j`ai besoin & sors de l`appartement en trombe. Je dévale les escalier à vive allure évitant par deux fois de me casser la figure & je cours bousculant les gens sur leur passage, ne faisant pas attention à leurs protestations. Peu de temps après je me retrouve dans le parc. Il n`y a personne. Tant mieux.
Je me dirige vers un banc pour m`y allonger. Le temps passe & s`assombris. Le soleil est partis se cacher & le vent c`est levé. J`entend des cris puis je m`aperçois que plus loin se trouve des enfants avec leur mères. Quel beau portrait. Un des portrait qui en ce moment même me donne la gerbe. Ils sont tous en train de rigoler, jouant à la balançoire ou au toboggan. Les mères discutent en elles, racontant les derniers potins du quartiers ou se plaignant de leur maris respectifs. A coté se trouve un couple d`amoureux, s`embrassant à s`en étouffer. Ah que c`est beau l`amour, n`est ce pas ?
Moi pendant que vous regardiez ce merveilleux paysage, je me suis rallonger sur le banc & me suis enfilé deux boites de cachetons. Je me sens doucement partir. Au même moment la pluie commence à tomber, obligeant tout ce petit monde à rentrer, sauf moi. L`eau s`écrase sur moi & le vent se fait plus fort.
Petit à petit mes membres se paralysent, mon souffle se fait plus court. Mon corps entier s`engourdie, les battements de mon c½ur faiblissent. A cet instant ton visage apparaît, plus merveilleux que jamais. Tu me souris & me tend la main. Je fais de même avec les dernières forces qu`il me reste.
Attend moi Grand frère, Je T`aime.




Suicide au parc. Un corps sans vie sur un banc. Un homme d`une vingtaine d`années. Il s`en est allé heureux vu le sourire qu`il pouvait afficher quand on l`a retrouvé.




_____________________________________________

Alors vos impressions ? =$
Perso j`ai bien aimé l`écrire j`y ai mis tout mon "coeur"
Com's ?
SERIALxTEDDY +

# Posté le lundi 14 avril 2008 12:41

Modifié le jeudi 30 octobre 2008 02:52

* * OS N°2: Apologize * *

* * OS N°2: Apologize * *
XXXXXXXXXX

Musique __ En boucle si nécessaire ..



Une note qui s'échappe, une voix s'annonce. Formant à eux deux une douce mélodie.

Mes doigts glissent tout seuls sur les touches du piano, ma voix enrouée par les pleurs s'échappe dans des mots qui te sont destiné. Je tape dessus plus fortement comme pour tout évacuer mais je ne fais que maltraiter ces touches qui ne sont coupable de rien sur ce qui s'est passé. Peu à peu mes yeux se ferment. Mes pleurs se calment doucement. Ma tête bascule légèrement en arrière comme pour profiter d'une brise invisible. Je marque la cadence avec mon pied qui frappe sur le sol. Je me sens emporter par ce que je fais, j'oublie tout. Je m'évade. Loin de tout ça, loin de ce froid qui m'avait envahis. La musique m'enveloppe d'un doux cocon où se dégage comme une chaleur. Oui une chaleur dans mon c½ur auparavant détruis. Puis j'ouvre soudainement les yeux, revenant à la réalité sans pour autant m'arrêter de chanter. Je continus puis tout me reviens. Ce jour ...

__________________


Je suis devant chez toi. Cette maison où l'on a vécu tellement de choses. De bons comme de mauvais moments. Je suis devant le petit portillon à attendre. Quoi, je ne sais pas moi même. Ou peut être attendre de te voir arriver en courant, le sourire aux lèvres, prêt à te jeter dans mes bras & me donner milles baisers. Mais il n'en n'ai rien. Je baisse la tête déçu. Je réfléchis à ce que je devrais faire. Faire le premier pas ou attendre que toi tu le fasses ? Je ne sais plus, tout est embrouillé dans ma tête, aucune pensées cohérente n'a sa place.
Je décide de faire marche arrière & de ne plus revenir. Après tout c'est de ta faute, pas de la mienne donc je vois pas pourquoi ça s'aurait à moi de venir m'excuser. Je me recule & me dirige vers ma voiture mais j'ai un comme un pressentiment. Puis ce n'est pas comme ça que les choses pourraient s'arranger. Je me retourne en direction de la maison.
Elle parait si belle de là, le soleil lui faisant face, l'éblouissant de sa lumière sur les pierres blanches. Les volets sont ouverts mais les rideaux tirés. Sur le devant des deux fenêtres se trouvent des fleurs puis un sapin sur la gauche. Beau portrait.
A la fin je décide d'y retourner. Je me retrouve une nouvelle fois devant ce portillon blanc. Je souffle un bon coup comme pour me donner du courage & m'avance vers l'entrée. Tout le long du chemin de gravillons des fleurs poussent. Des jaunes, des rouges, des bleues. On peut même voir un nain de jardin. Je m'arrête & le fixe. C'est vraiment une horreur cette chose, c'est bien parce que c'était un cadeau sinon avec moi il aurait vite dégagé. Je rigole pour moi même & continue mon chemin. J'arrive bien trop vite devant la porte. Je fais pour frapper mais baisse immédiatement mon bras.
Je m'assois sur la première marche. Je soupire. Pourquoi c'est toujours difficile ce genre de choses ? Mais bon pourquoi faire simple quand on peut faire compliquer, n'est ce pas ? Tu parles, j'en ai marre. J'allais me lever quand je sens un frôlement sur ma jambe. Je baisse la tête & vois Mistigris. Mais qu'est ce qu'il fait dehors & surtout à cette heure ci ? Je prend la bestiole dans mes bras & lui caresse la tête. Il ronronne.
Je sens le vent se lever, emportant avec lui milles particules microscopiques. Je reste là quelques temps jusqu'a ce que le chat me rappelle à l'ordre.

- " Il faudrait peut être que tu rentres, & cela serait une bonne excuse pour moi de rentrer à l'intérieur."

Je me redresse & me tourne vers la porte. La sonnette se trouve à gauche. Je la fixe. N'importe quoi, comme si mes yeux allait la faire sonner toute seule. Je prend le chat d'un coté & appuie sur la sonnette trois fois. Notre signe. C'est comme cela que tu savais que c'était moi.
Mais rien pas un bruit. Je me demande bien où est ce que tu peux être. J'appuie sur la poignée voir si c'est ouvert mais non. Je réfléchis & décide de faire le tour de la maison. Ta voiture est là donc tu n'est pas aller en ville ou à ton travail. Arrivé à la porte du garage j'essaye là aussi d'ouvrir mais rien. Je prend mon portable & cherche ton numéro dans le répertoire. Après quatre sonneries je tombe direct sur ta messagerie, je décide quand même de laisser un message au cas ou.

- " Alex c'est John, euuh ... enfaîte c'était .. pour savoir où t'es ... car euuh j'aimerais te parler ... je suis devant chez toi avec Mistigris ... rappelle moi ... s'il te plait .. " Biip Biip

Mais bon sang t'es où bordel de merde ! Me voila grossier maintenant mais c'est que je commence à perdre patience. Je continue de faire le tour de la maison, peut être que la porte de derrière est ouverte.
Je me poste devant & pose Mistigris. Ma main s'approche de la poignée & la descend doucement. Gott c'est ouvert. La porte s'ouvre dans un petit grincement. Tout parait calme, pas un bruit ne court. Je m'avance doucement en direction de la cuisine & vois que rien n'a changé. La cuisine est toujours dans les tons vert-bleu. Le bar se trouve à coté de la cuisinière avec trois tabourets bleu devant, une table en bois au milieu de la pièce orné de quatre chaises qui l'entoure & une fenêtre qui donne sur les voisins.
Je vais prendre une coupelle & la remplie de lait pour le chat qui s'y précipite.

- " Eh bin c'est que t'avais faim toi. " dis-je en lui caressant le dos.

Je sors de la cuisine & vais dans la salon. Là aussi rien n'a changé, tout est à sa place. La canapé noir posté devant la télé avec la petite table en verre entre les deux avec des tonnes de magazines dessus. Sa me tire un sourire. Toujours aussi accro aux potins à ce que je vois.



Flash Back

- " Alex arrête de lire ça è_é ! "
- " Hum ... dis tu savais que la copine de Paris Hilton était enceinte ? Dis donc qu'est ce que ça la change t'as vu ? "
- J'en ai strictement rien à faire d'elle, moi ce que je veux c'est un gros câlin de toi =D " lui dis-je en ouvrant grand les bras.
- " Oh comme c'est choux. Si ce n'est que ça je peux accéder à ta requête ^^ "
- " J'espère bien "


Et un gros câlin & de doux baiser s'en suivis, avec comme fond une émission débile à la télé. Mais tout ce qui importait était que j'étais dans la chaleur de tes bras.

Fin Flash Back



Ce souvenir me donne des frissons mais je me ressaisis vite & décide de monter à l'étage. Arrivé en haut je peux percevoir un bruit, comme une petit grincement mais je n'arrive pas à savoir d'où il peut provenir. Je fais abstraction de ça & me dirige d'abord vers la chambre d'amis car c'est la pièce la plus proche des escaliers. La porte est déjà entrouverte. Je la pousse doucement puis vois qu'il n'y a plus le lit ni l'armoire mais qu'elle est remplie de cartons. Je me met accroupis & essaye d'en ouvrir un. Je vois toutes les affaires qui était entreposés dans cette chambre. Un déménagement de prévu ? Non je pense pas car même si en ce moment entre nous tout ne vas pas forcément bien, je suis sur que tu m'en aurais parler. Ou peut être que je me trompe & que tu m'as déjà oublier. A cette pensée je sors en trombe de la chambre près à partir mais je m'arrête devant les marches. Venir ici puis repartir direct ? Ça serait débile de ma part puis j'ai besoin de te voir. Je me résigne à faire demi tour & vais cette fois ci vers la salle de bains qui se trouve en face de la chambre d'amis. Tout est blanc. Il n'y a plus les petits carreaux bleu qui se trouvait par terre. Il y a que ça qui a changé dans cette pièce. Je m'assoie sur le bord de la baignoire, les coudes sur mes genoux. Tant de souvenirs me reviennent ...



Flash Back

Nous sommes tout les deux dans la baignoire à se prélasser dans ce trop pleins de mousse au doux parfum de vanille. Je te tiens, mes bras entourant ta fine taille, toi positionné entre mes jambes, ta tête posé sur mon épaule. Tes doigts se baladent le long de mon bras dessinant des c½urs invisibles. Moi j'effleure ta peau de mes lèvres, te donnant des frissons. Je te croque l'épaule comme un fruit savourant le goût de cette chair. Tu ris, attendris par toutes ces intentions. Nous sommes entourés de bougies qui elles aussi dégage une odeur de vanille. Je suis bien là. Je voudrais que le temps s'arrête, que jamais cette bulle n'éclate. Noyé dans notre bonheur. Je penche mon visage vers le tien & te donne un chaste baiser. Je remonte délicatement puis te chuchote à l'oreille:

- " Je t'aime "

Tu te retourne, me souris comme tu sais si bien le faire & m'embrasse avec toute la tendresse que tu peux avoir. Tu te place à califourchon sur moi, tes jambes entourant mon bassin & tes bras autour de mon cou. Tu me mord le menton, je gémit. Je t'approche un peu plus de moi. Tes yeux ancré dans les miens tu te penches nos nez se touchant.

- " Je t'aime aussi "

Parfait. En cette instant tout est magique. Je ne pouvait rêver mieux.

Fin Flash Back



Je m'effronde à genoux sur la carrelage. Les larmes dévalent sur mes joues. Oui tout était magique, mais un mauvais sort c'est abattus sur nous. Puis tout à basculer.
Mon corps est secoué par mes pleurs, la tête enfouie dans mes mains, les yeux fermés comme pour éviter de revivre tout ça. Mais c'est trop tard. Mon corps se balance d'avant en arrière. Je reste comme ça pendant quelques temps. Puis je me remet debout lorsque mes larmes ont cessés de couler. Je m'approche du lavabo & m'y accroche, ma tête me tourne. Je me met un peu d'eau sur le visage pour recouvrir mes esprits. Je prend la serviette qui pend à coté & m'essuie le visage. Je fixe la glace & l'image qu'elle me renvoie n'est pas des plus belle. J'éteint tout & ferme la porte derrière moi.
Il reste deux pièce à voir & le grenier. Je vais dans le bureau qui se trouve à coté. C'est là que je venais tout les soirs pour mon travail. Avant que je parte j'ai dû prendre toutes mes affaires qui avaient été empilées ici depuis tout ce temps. Il en avait fallu des cartons, mais j'avais laissé le pense-bête avec toutes nos photos. Je n'en ai garder qu'une. Il est toujours là, les photos aussi & on peut voir dessus un légère particule de poussière. Tu dois pas souvent venir ici à ce que je vois. Je m'assois sur mon ancien fauteuil en cuir noir & regarde par la porte fenêtre. Je me sentais bien ici, j'étais tranquille pour travailler, rien ne pouvais me déranger. A part toi qui entrait en trombe & qui me sautait dessus pour me crier dans les oreilles qu'on mangeait. Il n'y avait que toi pour faire ça.
J'entends un bruissement. Je me retourne & vois le chat qui entre & qui monte sur moi.
Sacré Mistigris. Je te l'avais offert pour ton anniversaire avant que je ne parte en voyage d'affaires. Il était tellement mignon étant bébé. Tu avais sauté de joie quand tu l'as vu. J'étais heureux qu'il te plaise. C'était comme notre petit bébé à nous. Puis quand je suis partit, je te l'ai laissé car je n'avais pas vraiment le temps de m'en occuper & puis c'était le tien à la base, c'était à toi que je l'avais offert.
Je pose le chat par terre & me dirige vers la dernière pièce: ta chambre.
Plus je m'approche de la chambre, plus j'entends le petit grincement de tout à l'heure. Et j'avoue que ça m'angoisse un peu. Arrivé devant je peux voir le dessin d'une fleur bleu qui grimpe sur la porte. Du bleu & toujours du bleu. Ta couleurs préféré. Pourtant ce n'est pas de cette couleur qu'est ta chambre. Elle est dans un dégradé de rouge & de blanc. Avant elle était seulement blanche avec quelques touches de jaunes mais quand je suis venu habité avec toi, on à décidé de la refaire. Moi c'est le rouge que je préfère. Couleur de l'amour, du sang, de la douleur mais à la fois chaude & délicate.



Flash Back

- " Bon d'accord je veux bien du rouge mais à une condition ? "
- " Ouh la je crains le pire. Pourquoi t'aimes pas cette couleur ? "
- " Si si, au contraire mais j'ai envie d'une compensation quand même UU "
- " Oh mais t'inquiète mon amour, je t'aurais remercié d'une façon ou d'une autre ;] "
- " Bien, comme ça c'est parfait, on peut commencer :D
"

On avait passer toute l'après midi à repeindre la chambre entre pauses câlins & éclaboussages avec nos pinceaux. Cela avait été une très belle journée.

Fin Flash Back



Le lit n'est plus à coté de la porte mais à la place de la grande armoire. Le meuble télé en face, derrière la porte. L'armoire est donc à la place du lit, le bureau à coté de la fenêtre. Pleins de feuilles jonchent le sol, il est difficile de mettre un pied en face de l'autre mais j'arrive à aller jusqu'au lit. Une couette noir avec deux oreillers rouges. Je m'y allonge enfouissant mon visage dans les oreillers qui sentent ton odeur. Je me fait mal en faisant ça, j'en ai bien conscience mais c'est plus fort que moi. Un doux parfum s'en dégage. Je n'arrive jamais à me souvenir du nom mais peut importe ...



Flash Back

On est dans le lit, enlacés. Ton nez est dans mon cou, où ta respiration me donne des frissons. Tu en rigoles. Ma main caresse tes cheveux & l'autre est posé sur ta hanche. Une de tes jambes est entre les miennes, l'autre par dessus & tes deux mains sont à plats sur mon torse. Le temps passe, peu à peu le soleil se lève au loin, éclairant la chambre d'une douce lumière. Plus que deux minutes & le réveil sonnera.
Il est l'heure de se lever mais nous ne bougeons pas. Tu t'es rendormis & je ne tarde pas à te rejoindre bercé par le bruit de ta respiration. Tant pis, aujourd'hui on ira pas travailler.

Fin Flash Back



Je me réveille en sursaut. Le soleil s'est couché, il le réveil affiche 20h14. Je me suis endormis ici tellement j'étais fatigué par tout ces souvenirs qui m'assaillent. Un mal de crâne me prend. Je me met en position assise sur le lit. Il fait maintenant froid dans la chambre. Après quelques instant je me lève & sors. Je suis là au milieu du couloir, ma main sur la tête tellement elle me fait mal. Je ne sais pas quoi faire, puis je me rappelle qu'il me reste à faire le grenier qui se trouve au dessus. Je me retourne & me dirige vers la porte. A deux pas de celle ci je m'arrête. On entend plus nettement le bruit de tout a l'heure. J'ai l'impression d'être dans un film d'horreur & j'ai peur de découvrir ce qui se cache derrière cette porte. Je ferme les yeux & prend mon courage à deux mains. Je tend mon bras & tourne la poignée. Elle s'ouvre dans un grincement qui me donne la chair de poule.



A suivre ...


___________________________________________

Suite
___________________________________________



Musique



Je sans un courant d'air qui vient me frapper le visage. De là on entend le bruit un peu plus. Derrière moi le chat miaule depuis tout à l'heure.

- " Bin au lieu de miauler t'as qu'a y aller devant je tant voudrais pas tu sais "

Me voila que je parle un chat en lui demandant d'aller devant. Mais j'avoue j'ai un peu la frousse. J'avance de quelques pas & je percute sur la première marche de l'escalier. C'est sombre, il n'y a aucune lumière mais je ne me souviens pas où ce se trouve l'interrupteur. Je chercher à tâtons & s'en quelque chose sur mes doigts. J'en lève ma main pour voir ..

- " Ah non de dieu, une toile d'araignée avec la bestiole sur ma main !! O.O "

Je secoue ma main frénétiquement pour l'enlever. C'est que j'ai horreur de ces bestioles a pattes toute velu & moche. Pas très viril pour un homme je l'accorde. Une fois l'araignée par terre je l'écrase avec mon pied & le fait tourner pour être sur quelle soit bien morte. Le chat lui me regarde avec une drôle de tête. Je décide de faire abstraction de ça & d'aller chercher une lampe de poche pour continuer ma recherche. J'en trouve une dans la chambre d'Alex & regarde si elle fonctionne. Parfait je retourne aux escalier & allume. L'escalier est plein de poussière & de toiles d'araignées. J'en ai des frissons dans le dos. Je monte une à une les marches qui couinent sous mon poids. Arrivé au milieu de l'escalier je m'arrête. Je sens une odeur assez désagréable & le courant d'air se fait plus fort. Mistigris lui est toujours derrière moi. Quel froussard UU . Je vais pour continuer quand je réentend le bruit de tout à l'heure. Je peux distinguer maintenant comme un claquement. Je continus de monter puis j'arrive devant une autre porte. Je l'ouvre doucement mais à cause du courant d'air celle ci claque contre le mur derrière ce qui me fait sursauter & je fait tomber la lampe. Elle roule jusqu'a cogner contre une chaise. Je marche doucement jusqu'a la lampe pour ne pas me cogner à quelque chose. Quand je vais pour la ramasser je vois avec le clair de lune, une fenêtre d'ouverte & qui avec le vent claque sur une boite derrière. Me voila rassurer pour le bruit. Je prend la lampe & me dirige vers la fenêtre. Je la ferme & regarde à l'extérieur. Les lumières sont allumés dans les autres maisons, des gens se baladent dans la rue & quelques enfants joues encore. Je me retourne & suis pris d'un haut le c½ur. L'odeur de tout à l'heure se fait encore plus forte depuis que j'ai fermer la fenêtre. Je réouvre la fenêtre & la cale pour éviter quelle ne continus de claquer. Je dirige la lampe vers la haut & vois une poutre qui fait tout le grenier. Mais la lampe diminue donc je chercher d'abord un interrupteur. Je retourne vers la porte & en trouve un, pile au moment où les piles sont mortes. J'allume & me retourne.
Ce que je vois me glace le sang. Mes yeux sont ouverts comme deux soucoupes, mes jambes tremble & ma tête par en avant. Je vomis tout ce qui a put avoir dans mon estomac. Je me sens bancale & titube en arrière. Je tombe à genoux & continus de vomir.
Après quelques instants, je m'essuie la bouche avec ma manche & me relève. Je ferme les yeux essayent de me convaincre que rien n'est vrai & que je vais bientôt me réveiller. Mais quand je les rouvre je ne peux m'empêcher d'éclater en sanglot & de courir vers ce "cauchemar".

- " NOOOOON !!! "

Devant moi le corps d'Alex suspendu à une corde. Je n'en reviens pas. Je veux pas y croire c'est .. non impossible. Et pourtant. Je me retiens à ces jambes qui pendent & enfouie ma tête dedans. Je pleures toutes les larmes de mon corps. J'ai du mal à respirer. Mes jambes tremblent, je n'arrive plus à tenir debout.
Pourquoi avoir fait ça ? Est ce à cause de moi ? Si c'est le cas je me le pardonnerais jamais. A bout de force je tombe par terre, me met en boule & continus de pleurer. Mes yeux se perdent dans le vide & une multitudes de souvenirs défilent sous mes yeux. Tout ce que nous avons vécu jusqu'a maintenant me reviens & me tue un peu plus. J'essaye de me relever & met face à son corps suspendu. Je prend mon portable qui se trouve dans ma poche & appelle les secours.

- " Allo .. M ..
- " Mon ami .. s'est suicider ... s'est pendu .. je ... "
- " Calmer vous monsieur, où vous trouver vous ? "
- " 26 rue des Fleurs "
- " Une équipe arrive de suite .. "


Je n'écoute même pas ce qu'elle me dit & reste là part terre à fixer Alex. Mes larmes ne cessent de couler & s'échouent par terre. Tout est calme dehors, juste mes pleurs brise ce silence. Je raccroche le téléphone & la balance avec rage contre le mur. Il s'éclate en plusieurs morceaux dans un bruit assourdissant. Et je reste là devant le corps, le regard fixe tremblant de tout mon corps. Je ne sens pas le froid qui grandit en moi, je n'entend pas les secours, je ne les entend pas monter, je ne sens pas qu'il me pousse gentiment. Je suis déconnecté de tout. J'ai l'impression d'être vide. Ce n'est seulement quand on me fait asseoir & que je vois un ambulancier devant moi que je reviens à moi.

- " Monsieur .. ça va ? "

Quelle question idiote mais que tout le monde pose automatiquement. Je ricane, un rire nerveux.

- " Non .. pas vraiment .. "
- " Je .. je suis désolé pour votre ami ..vous êtes John ? "
-" Oui "
- " Il y avait ça pour vous "


Il me tend une enveloppe avec mon nom marqué dessus. Je le remercie.

- " Nous devons emmener le corps .. vous restez ici ? "
- " Oui s'il vous plait "


Et ils s'en vont, emportant le corps d'Alex sur un brancard, recouvert d'un plastique. Non une dernière fois. Je me lève brusquement & accours vers eux.

- " Attendez ! "

Il s'arrentent & je leur demande si je peux le voir une dernière fois. Ils acceptent. Ils me laissent seul quelque instant avec lui.
Je suis là à coté de ce corps recouvert. Je voudrais voir une dernière son visage mais j'ai peur. C'est la main tremblante que j'enlève le plastique pour ne laisser apparaître que son visage. Ma main se porte à ma bouche dans un sanglot. Il est tellement beau là, les yeux clos. On ne pourrait croire qu'il est mort mais seulement en train de dormir. Il a l'air apaisé. Je me rapproche doucement de lui & lui caresse ses cheveux brins.

- " Je t'aime "

Le craquement des marches me prévient qu'ils remontent. Je me penche pour lui donner un baiser sur le front puis part me rasseoir. L'homme de tout à l'heure me prévient que je dois descendre car la police ne devrait pas tarder. Je les suis silencieusement, le regard baissé. Arrivé dehors je me pose par terre sur le trottoir, les regardant emmener Alex. Dehors la nuit est largement tombé & il fait frais. Je me balance d'avant en arrière le regard dans le vague quand je me souviens de l'enveloppe.
Une enveloppe de couleur rouge. Je l'ouvre & voit une lettre. Je respire un bon coup & commence à lire.


John,

Si tu lis ceci c'est que je ne dois plus être là ou sinon cela voudras dire que je me suis raté. T'façon c'est ça je suis un raté. Un raté de t'avoir fait souffrir alors que Je t'aime. Oh oui Je t'aime tellement. Tu a été la chose la plus merveilleuse qu'il me soit arrivé jusqu'à maintenant.
Je vais essayer de faire court. Je t'en veux. Oui je t'en veux d'être partie, de m'avoir laissé seul mais après réflexion tout est de ma faute. Je n'ai pas su te retenir, je n'ai pas su te donner tout ce dont tu avais besoin. J'ai fait une erreur je l'avoue, la plus terrible erreur de toute ma vie. Si j'avais su ....
Je veux juste une chose: que tu me pardonnes. Si j'ai fait cet acte c'est que je ne pouvais vivre sans toi & que j'en avait tout simplement marre. De mon viol, de toutes les souffrances que j'ai pu subir, des regards qui se posaient sur moi. Marre de la vie & sans toi elle est un vrai calvaire. J'aurais pu te supplier à genoux de revenir, de m'excuser mais j'ai été lâche. J'ai essayer plusieurs fois mais je n'y arrivais pas, je ne sais pas pourquoi, le peur sans doute.
Pardonne moi mon Amour. Promet moi de profiter de la vie, aime à nouveau, tu me feras partager tout ça là haut.
Je t'aime. Unendlichkeit.

Alex *



Je ne rend pas vraiment compte, je suis comme bloquer. Je savais que je n'aurais pas du partir comme ça mais sur le coup il m'avait tellement fait de mal que je n'est pas vraiment réfléchis. Plusieurs fois moi aussi j'ai essayer de venir te voir, comme peut le montrer aujourd'hui mais je suis arrivé trop tard. Je suis qu'un incapable. Je lève les yeux vers ce ciel étoilé & murmure:

-" Oui je te pardonne mais à condition que tu me pardonnes moi aussi de ne pas avoir été là quand il le fallait."

Je replis la lettre la range dans son enveloppe. Je la tiens près de moi & je chante. Toutes les chansons que tu pouvais aimer & qui me passe par la tête. Entre temps les policiers arrive, font tout ce qu'ils ont à faire & me raccompagne chez moi.


__________________



Depuis hier je n'ai pas dormi. Depuis hier je ne fait que jouer du piano. Aucunes pensées cohérente n'a sa place dans mon esprit. Depuis hier je n'ai pas arrêter de pleurer. Depuis hier je ne fait que chanter. Depuis hier je t'es perdu mon Amour & je m'en veux. Mais je te promet de continuer à vivre pour que quand je te rejoindrais j'ai pleins de choses à ta raconter.
Je termine le morceau a ferme les yeux. Demain sera un nouveau jour mon Amour.


Un dernière note s'envole dans l'air. Mais à jamais elle continuera de vibrer à vos oreille pour que tout ceux qui se sentent seuls un jour puissent l'entendre & enfin espérer.



_____________________________________

Bon j'avoue celui ci est pas fameux =/
Ah & moi j'ai décidé que Alex serait un garçon, je préfère *-*
Vous en pensez quoi ?
Com's ?
SERIALxTEDDY +

# Posté le lundi 21 avril 2008 07:47

Modifié le dimanche 12 octobre 2008 13:46

* * OS N°3: In Die Nacht * *

* * OS N°3: In Die Nacht * *
Texte modifié écrit il ya longtemps & qui était aussi sur mon ancien blog ..


Musique ____ Pas fort (x


Un soleil à son apogée, des passants, une voiture, des cries ...

Un vacarme assourdissant bourdonne à mes oreilles. Mon corps entier frissonne au contact d'un légère brise. Ma tête me fait mal & le bruit ne veut pas s'estomper.
J'ouvre doucement les yeux mais je ne vois pas grand chose, ma vue est brouillé. Les choses que je pourrait voir me paraissent flou.
J'arrive à distinguer comme des ombres qui bougent. Elle me donne encore plus mal à la tête.
J'essaye de me relever mais je sens comme une main sur mon torse qui m'oblige à me rallonger.
Ce que je fait.
Puis petit a petit j'entends des voix, des cries . . .
Mais je n'arrive pas à distinguer leur paroles. Elles m'échappent.
Je referme les yeux. Je sens quelqu'un me prendre la main et la serrer.
C'est là que je décide de rouvrir les yeux. Mais c'est toujours aussi flou.
Je vois une ombre plus grande qui se rapproche.
Elle me fait peur. Mes yeux s'emburent de larmes. Je voudrais me relever mais j'y arrive pas, je ne sais pas pourquoi. Elle est tout près de moi, de mon visage.
Mais je suis surpris, cette ombre me donne un doux baiser sur le front. Je sens par la suite quelque chose de froid à ce contact qui me donne des frissons puis quelque chose d'humide qui glisse sur ma joue.
J'essaye de savoir qui cela pourrait être mais j'ai du mal à réfléchir avec ce mal de crâne.

. . .

Je sais ! C'est mon frère. C'est surement son piercing à la lèvre que j'ai sentis et c'est lui qui me tient la main.
Mais qu'est ce que j'ai sur la joue ?
Je porte ma main libre à cet endroit. Mes doigts tâtent et essuie ce que je pense être une larme.
Elle vient de Tom ? Mais .. pourquoi pleure-t-il ?
Je ne sais pas ce qui se passe, ma vue est toujours flou, Tom tient toujours ma main, de plus en plus fort à chaque fois.
Les voix que j'entendais au début, sont devenus plus nettes mais trop éloignées pour en comprendre quelque chose.
Je voudrais parler, demander ce qu'il m'arrive, mais rien. Ma bouche est ouverte mais aucun son ne veux en sortir, comme étouffé. Je décide donc d'analyser la situation.
Tom me tient la main, il pleure, ma vue ne c'est pas améliorée, ma tête me tourne. Mais que se passe-t-il bon sang ?
Je décide de relever les jambes, pour par la suite me relever.
Nein !!!
Je ne sens plus mes jambes. Je fais tout mon possible mais rien. Sa ne marche pas.
Je commence à paniquer.
J'ouvre la bouche mais toujours rien. Silence.
Je ferme les yeux et me concentre mais je n'arrive toujours pas à bouger les jambes ou ne serais ce que mes pieds.
J'essaye de voir si je peux serrer fort la main de Tom. Oui j'y arrive.
Je rouvre subitement les yeux affolé. Je lâche dans un murmure le nom de mon frère.

« Tom . . . »

Il a entendu ? Oui je vois son ombre qui se rapproche.

« Bill, ne t'inquiète pas. Les secours ne vont pas tarder. Tiens bon ptit frère. »

Les secours ?

« Tom, qu'est ce qui se passe ? »

Je sens tout d'un coup mes force me quitter. Je n'arrive plus à serrer aussi fort la main de Tom, mes yeux sont à demi clos, ma respiration se fait difficile.

« Bill, non s'il te plait, reste avec moi, ne part pas. Souviens toi de notre promesse: Bill & Tom pour toujours quoi qu'il arrive. S'il te plait je suis rien sans toi. »

J'entends qu'il a du mal a parler, ces mots sont saccadés. Il a du mal a respirer, le bruit de ces sanglots se font plus fort.
Je me raccroche a lui comme je le peut, mais mes force se font rares.
Une dernière fois, je l'appelle.

« Tom . . . »

Il se redresse et se penche. J'arrive maintenant à le voir distinctement.
Il a les yeux rouges, gonflés. Les larmes tombent à flot sur son visage.
Je le contemple, essaye d'imprimer un peu plus dans ma mémoire les traits de ce visage que je connais déjà par c½ur & surtout identique au mien.
Je lui lâche la main & la porte vers sa joue. Je la lui caresse doucement. Il ferme les yeux. Nous profitons tous les deux de ce moment, qui sera peut être le dernier.

« Tom . . . Je . . . Je t'aime plus que tout grand frère . . Et je . . »
« Chut Bill, garde tes forces, mais sache que moi aussi je t'aime, tu es ma moitié, ma vie, je suis rien sans toi. »


Je souris légèrement à cette déclaration. Tom n'est pas très à l'aise pour ce genre de chose, il a du mal à dire ses sentiments.
Je remarque que ses dreads ne sont pas retenus par une de ces casquettes comme a l'accoutume mais par un bandana qui lui va merveilleusement bien. C'est tellement rare.
Je sens le vent sur mon visage faisant balader quelques mèches de cheveux . Je n'arrive plus très bien a le voir a cause de ça. Je vais pour les enlever mais Tom me devance. Il les pousse délicatement de chaque coté de mon visage & me reprend la main.
Il pleure toujours.
De le voir comme ça me fait encore plus mal que la douleur physique que je ressentais jusqu'à présent. Je n'aime pas le voir souffrir.
Je me met moi aussi a pleurer. Elles coulent silencieusement.
Les bruits de tout à l'heure se font plus intense. J'arrive à mieux distinguer maintenant la foule qu'il y a autour. J'arrive même a voir sur certains visages la peur & sur beaucoup de jeunes filles des larmes. Elles nous ont surement reconnus ...
Tom est toujours auprès de moi & il me parle sans cesse.

« . . . Et comme ça tout ira bien. On remplira des salles plus grandes a chaque fois, tu trouveras ton ame s½ur, celle que tu cherche depuis si longtemps. Tu la trouveras j'en suis sur & t'auras de beau enfants & moi je serais le tonton le plus comblé. Toi heureux . . . »

Il me sourit en même temps, mais un sourire faux. Il est triste cela se voit, on peut le lire sur son visage, dans ses yeux. Mais on peut aussi y voir de la colère, une immense rage qui le brûle intérieurement.
J'essaye de lui sourire un peu pour l'apaiser mais c'est peine perdu.
J'entend un bruit sourd au loin comme des sirènes.

« Ptit frère tiens bon, ils sont là, ils arrivent. »

Je vois deux hommes s'approcher, me porter & me mettre sur un brancard. Tom ne m'a toujours pas lâcher la main, il est près de moi comme il a toujours été enfaîte.
Tom. Il est toute ma vie. Il a toujours été là pour moi, aux petits soins quand je n'allais pas bien, mon plus fidèle confident. Ma vie tout simplement.

' Du bist alles was ich bin und alles was durch meine Adern fliesst '

Les ambulanciers s'activent autour de moi, puis tout d'un coup, une douleur atroce me traverse tout le corps. Je crie, non je hurle tellement j'ai mal. Tom s'affole tout comme les ambulanciers.
Je tourne ma tête vers Tom et lui souffle un « Für Immer ».
Mes paupières sont trop lourdes, je suis obliger de fermer les yeux. Je ne sens plus mon corps, ma gorge se noue, mon c½ur s'arrête . . .

Dans l'ambulance, Tom hurle. Sa tristesse, sa rage, sa peur, son désespoir . . .
A partir de ce moment, les larmes ne cesseront de couler . . .


Ce jeune homme de 17 ans, Bill, chanteur & leader de Tokio Hotel avait été renversé par une voiture. Il n'a hélas pas survécu.
Il s'en est allé rejoindre les anges en ayant comme rôle, celui de veiller sur son frère . . .



Wenn das schicksal uns zerreist
Egal was danach kommt
Das teilen wir

Lass uns gemeinsam
In die nacht



____________________________________________
Alors ? =$
Promis le prochain y'a pas de mort XD
Com's ?
SERIALxTEDDY +

# Posté le vendredi 02 mai 2008 09:20

Modifié le dimanche 12 octobre 2008 13:50

* * OS N°4: Champs-Elysée * *

* * OS N°4: Champs-Elysée * *
XXXXXXXXXX

Musique


Cela va bientôt faire vingts minutes que je suis dans cette rame de métro bondé de monde. Je suis serré entre toutes ces personnes la tête en l'air comptant les arrêt qu'il me reste avant d'arriver à destination. Pendant ce temps je pense. A rien & tout à la fois.
Cinq minutes plus tard me voilà arrivé & je m'extirpe tant bien que mal de cette foule qui m'entoure & m'oppresse. Je monte les escaliers, passe le composteur & me voilà enfin à l'air frais.
Dehors la nuit est tombé & l'air se rafraichis quelque peu. Je remonte mon col & remet correctement mon écharpe. Petit à petit les lampadaires s'allument pour éclairé Paris. Ah comme j'aime cette ville & toutes ces boutiques, plus particulièrement les Champs-Elysée ma destination.
Je traverse le parc qui se trouvent à proximité du métro & me met en marche vers l'avenue. Je regarde ma montre qui m'indique 21h15. C'est bon je ne suis pas en retard par rapport à d'habitude, il va être content. Je tourne sur ma droite & me voila en face de la plus belle avenue du monde toute illuminée. Devant moi les voitures passent a vive allure, les passant discutent joyeusement.
J'attends que le feu passe au rouge & je traverse pour me retrouver de l'autre coté. En cette soirée fraiche du début du mois de Mars je me presse devant le magasin qui se trouve au début des Champs-Elysée & attend. J'attends que Monsieur arrive. Il ne devrait pas tarder, il m'avait dit d'être là à 21h30 & il est 21h25. Pour une fois que je suis en avance c'est à fêter. En l'attendant je regarde la boutique derrière moi qui est une boutique de vêtement chic. Je contemple les vitrines avec envie. Ce qui est bien à Paris, c'est que les magasins sur les Champs-Elysée ferme très tard surtout le week end, vers 1h du matin pour la plupart.
J'étais tellement dans mes pensées que je vois pas la personne arrivé derrière moi, mettre ces mains sur mes yeux & me chuchoter au creux de l'oreille:

" Coucou mon c½ur "

C'est Lui. Je met mes mains sur les siennes en même temps qu'un sourire ce dessine sur mon visage & qui s'agrandit quand je me retourner vers Lui. Il est là plus beau que jamais. Il me sourit lui aussi, se penche doucement vers moi & dépose délicatement ses lèvres sur les miennes. Je ferme les yeux à ce contact. Depuis combien de temps j'attends ça ? Des jours, des semaines. Un mois pour être exacte. Un mois que je me languissais de ces baiser, de sa douceur, de son parfum, de Lui tout simplement. Mes mains vont se poser dans sa nuque pour approfondir ce baiser tandis que les siennes se posent sur mes hanches pour les caresser. Nos langues se touchent comme pour la première fois, elles se rencontrent, se titillent pour ensuite danser ensemble. Je gémis de frustration quand il se retire. Il rigole devant mon air boudeur. Sans plus attendre je me jette sur lui & lui bouffe la bouche. Quelle délicatesse mais je voulais vraiment pas les quitter. Il rigole de plus belle & me tiens par la taille pour me rapprocher de lui. Notre baiser dure quelques minutes puis nous nous séparons. Il me prend la main & nous commençons à avancer. Nous faisons que parler, rattrapant tout ce temps passé loin de l'autre. Il me raconte son voyage au Mexique chez sa tante puis moi je lui raconte le mien en Irlande. C'est la raison pour laquelle on ne s'est pas vu pendant un mois. Lui partait pour deux semaine mais avant que je ne revienne de mon voyage. Il m'a énormément manqué mais c'est décidé je ne le quitte plus, c'est beaucoup trop dure loin de lui. Nous continuons de marcher s'arrêtant dans quelques boutiques acheter des vêtements & pour ma part j'ai du mal à faire mon choix il y a tellement de belles choses.

" Et si on allait a Virgin ? "
" Oui très bonne idée mon c½ur, pour que tu fasse comme la dernière fois & que tu joue à cache-cache -___- "
" Mais c'était drôle "
" Ouai la honte que je me suis pas payé surtout à cause de toi >__< "
" Moi aussi je t'aime "
" =) "


Direction Virgin parce que Monsieur le veut. Je m'en fou, il recommence son petit jeu je pars sans lui pas envie de me taper la honte encore une fois surtout si il fait la poule comme la dernière fois T___T Mais je l'aime ce grand gamin. Il y a beaucoup de monde dans la magasin & pendant que moi je monte au CD's lui reste en bas dans les livres. Je déambules entre les jeux vidéos & les Cd's. J'en choisis quelques un que je voulais depuis longtemps & descend voir où il se trouve. Arriver en bas je ne le vois pas. Deux idées se posent à moi. Soit il recommence son cache-cache soit il est en haut pendant que moi je descendait. Je décide de rester en bas regardant les livres en attendant de voir si il redescendras. Pendant ma contemplation je sens mon portable vibré.

Nouveau message de <3

" Ton péché mignon est à porté de main.
Rejoins moi là où nous nous sommes vu un matin.
Gourmande tu est & c'est comme ça que je t'aime "


Je me demande bien de quoi il veut parler. Mon péché mignon c'est lui. Ensuite, là où nous nous sommes vu un matin est bien vague. Je cherche à savoir où mais il y en a tellement d'endroit ici qui pourrait y correspondre. Gourmande ça tout le monde le sais mais de quoi ?
Tout ceci me demande une intense réflexion qui va commencer à m'enervé si je ne trouve pas >__<
Je sens de nouveau mon portable vibré, c'est encore lui.

Nouveau message de <3

" Bin alors mon ptit poisson rouge a du mal à trouver ? "


Gnagna j'sais que j'ai la mémoire courte mais le surnom de poisson rouge il était pas obligé. Bon je décide de commencer à avancer tout en cherchant dans ma tête où il pourrait se trouver. Je me retrouve vite devant le McDo & fait le tour de moi même voir si il n'est pas là mais toujours rien. Je baisse la tête fatigué. Je ne suis même pas capable de savoir où il se trouve malgré tout les indices qu'il m'a donné & qui ont un rapport avec nous. Je continue de monter l'avenue en direction de l'Arc de Triomphe tout en cherchant à droite & à gauche. Mais il y a tellement de monde & de voiture que je peux pas voir si il est de l'autre coté. Je passe entre les gens & m'assoie sur un des bancs les coudes sur mes genoux, ma tête reposant dans mes mains.
Je ne sais pas pourquoi je réagis comme ça mais c'est plus fort que moi. Je craque avec toute cette fatigue accumulé de ces derniers jours ce qui a pour conséquence de me faire pleurer silencieusement. Je prend mon portable & hésite à lui envoyer un message. J'ai peur qu'il le prenne mal de lui dire que je ne sais pas où il se cache, ce qui serait normal. Je me résigne à lui envoyer & range mon portable. Et je reste là, les larmes coulant doucement le long de mes joues. Je ne fait même pas attention aux gens qui sont autour de moi, aux bruit des voitures qui traversent les Champs-Elysée. J'ai le regard dans le vide, mes pensées se bousculant dans ma tête. Je suis comme déconnecté. Puis sans raison apparente des souvenirs me reviennent comme notre première rencontre, notre premier dîner, la fois où nous avons emménagés ensemble. Que de bons souvenirs, les mauvais je préfère les écarter. Lui & moi cela va faire presque trois ans que nous sommes ensemble. Trois de bonheur & de douceur. Une vrai bulle qui je l'espère n'est pas prête d'éclater. Je relève la tête & je peux voir les étoiles dans ce ciel dégagé. Je ferme doucement les yeux rougis.
Je reviens soudainement à la réalité quand je sens des bras m'entourer & des lèvres se poser sur ma tempe gauche. Je me tourne sur la gauche & le voit. Un doux sourire se dessine sur son visage & il se met accroupie en face de moi prenant mes mains dans les siennes.

" Je suis désolé " lui dis-je les larmes aux bord des yeux.
" Désolé de quoi mon c½ur ? " me questionne-t-il me caressant les mains.
" Désolé de ne pas avoir sû où tu trouvait, de ne pas savoir où nous nous sommes vu un matin, je .. " mais il me coupe.
" Tu n'as pas à l'être, je ne t'en veux absolument pas. Cela remonte à loin puis je voulais te faire plaisir & non te faire pleurer, c'est moi qui suis désolé " me dit-il en posant ses lèvres sur les miennes dans un doux baiser.
" Non toi non plus tu n 'as pas à t'excuser."


Il me sourit, se relève & me tend sa main. Je la regarde longuement & la prend. Je ne sais pas ce que je ferais sans lui, de m'accepter comme je suis, de ne jamais s'énerver contre moi, d'être lui tout simplement. Sans m'en rendre compte nous avons traversé & nous nous retrouvons de l'autre coté. Je le questionne du regard. Il ne dit rien & continue de me tirer. On passe devant le grand magasin Gucci puis nous arrivons devant " Haggen däz ". Comment je n'y est pas pensé. Mon péché mignon c'est lui. Nous nous sommes un jour donné rendez vous ici & ces glaces sont mes préférés. Tout devient plus clair tout d'un coup.
Je lui lache la main & saute dans ces bras. Je le sers fort de peur qu'il ne parte.

" Merci mon ange. D'être toujours là pour moi à mes cotés depuis tout ce temps & surtout de me supporter "

J'avais besoin de lui dire tout ça, peut être pas le bon moment mais je m'en fou un peu, je voulais qu'il le sache.

" Non merci à toi. Je t'aime tellement. "

Pas besoin de plus, cela me suffit pour tout une vie. Nous nous embrassons à nouveau comme si c'était la dernière fois.
Il me regarde dans les yeux, mettant une mèche de cheveu derrière l'oreille & m'embrasse sur la joue. Je ne peux rêver mieux à cet instant. Et c'est mains dans la main que nous entrons. Je prend une glace à la vanille & lui chocolat. Nos glaces en main nous sortons & nous nous dirigeons vers la Tour Eiffel en remontant les Champs-Elysée tout en savourant des délicieuses glaces que nous partageons. Les Champs-Elysée sont devenus mon coin préféré & ce souvenir sera à jamais gravé.




______________________________________

Pas de mort comme promis ^^
Court certes mais les trucs genre gimauve j'arrive pas à les écrire (x
Impressions ?
Com's ?
SERIALxTEDDY +

# Posté le samedi 17 mai 2008 10:56

Modifié le dimanche 12 octobre 2008 13:51